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Quelle est la fréquence de lubrification de la chaîne de moto ?

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Faire le plein de la chaîne tous les 300 à 600 miles est la règle d'or de l'industrie, ou simplement noter qu'il faut faire le plein tous les deux réservoirs de carburant. Cette fréquence doit être ajustée en fonction de l'environnement dans lequel vous roulez : si vous venez de charger votre moto sous la pluie, si vous avez marché sur des routes d'hiver détrempées par le sel ou si vous sortez d'un champ poussiéreux, quelle que soit la distance parcourue au compteur, vous devrez refaire le plein immédiatement après avoir arrêté la moto. Cela permet d'éviter que l'humidité n'emprisonne le sel de la route et la saleté dans le joint torique ou le joint en X, ce qui entraînerait rapidement une corrosion interne et l'apparition de ces ennuyeux “liens tordus”. Pour les cyclistes qui parcourent beaucoup de kilomètres, l'objectif d'une lubrification fréquente est de placer un film protecteur sur les rouleaux et les maillons afin de réduire la chaleur générée par le frottement, sans quoi votre plateau dentaire deviendra rapidement dégarni. Huilez votre chaîne avant qu'elle ne refroidisse après un long trajet. La cire ou le lubrifiant pour chaîne peut s'infiltrer dans les axes lorsqu'ils sont chauds, ce qui permet à votre transmission de rester silencieuse, efficace et sûre pour la prochaine étape de votre randonnée.

Chaîne de moto

Analyse en profondeur de 300 à 600 milles

La raison pour laquelle j'ai fixé une base de 300-600 miles est principalement due aux limites physiques des lubrifiants modernes. Ce petit kilométrage correspond à une ou deux semaines de conduite. Je recommande souvent aux personnes effectuant de longs trajets de regarder ce nœud “tous les deux pleins d'essence”, ce qui est beaucoup plus facile que de regarder le compteur kilométrique. À ce kilométrage, la couche d'huile lubrifiante d'origine est devenue très fine sous la torture répétée de la force centrifuge et de la température élevée. Les rouleaux et les maillons de la chaîne sont essentiellement du métal dur contre du métal à ce moment-là, ce qui est le plus susceptible de causer des problèmes.

Pourquoi l'environnement est plus important que le kilométrage

Pluie et humidité : L'eau est essentiellement un solvant, et même la meilleure cire pour chaîne ne peut résister au lavage continu d'une forte pluie. Une fois que vous avez fini de rouler sous la pluie, cette couche dite “protectrice” est pratiquement inutile.

Le sel de déneigement et les déplacements en hiver : Le sel est extrêmement corrosif. Si le sel s'incruste dans le joint torique ou le joint en X, le joint en caoutchouc vieillit rapidement. Une fois le joint défectueux et la graisse perdue à l'intérieur de l'axe, vous obtenez ce type de chaîne qui ne tourne pas, voire qui provoque une perte de puissance et de violentes vibrations, les “joints morts”.

Poussière et saleté hors route : Dans les endroits secs et poussiéreux, l'huile lubrifiante absorbe le sable et la poussière comme un aimant. Il en résulte une sorte de pâte abrasive qui use les disques et les rouleaux beaucoup plus rapidement que si l'on roulait sur la route. Dans ce cas, “laver d'abord, appliquer ensuite” est beaucoup plus efficace que de simplement réhydrater.

Le rôle du joint d'étanchéité et la corrosion interne

Les chaînes d'aujourd'hui sont des chefs-d'œuvre industriels, avec des joints toriques ou des joints en X intégrés qui scellent la graisse dans les axes. La tâche essentielle de l'huilage externe est de maintenir ces anneaux en caoutchouc humides et élastiques. Si le joint est endommagé par la saleté ou le sel, la vapeur d'eau pénètre à l'intérieur du maillon de la chaîne. Cela provoque une corrosion interne, qui est la principale cause de défaillance prématurée de la chaîne pour les cyclistes qui parcourent beaucoup de kilomètres. Un ravitaillement fréquent en carburant permet de s'assurer que ces joints couvrent l'ensemble du cycle de vie du système de transmission.

Prolonger la durée de vie de la transmission

Vaporiser l'huile de chaîne

Lorsque la chaîne fonctionne à sec, la friction entre les rouleaux et les dents du disque denté génère une température étonnamment élevée, entraînant une dilatation du métal sous l'effet de la chaleur et une augmentation exponentielle du taux d'usure. En maintenant un film stable d'huile lubrifiante, vous gérez essentiellement la température de fonctionnement de l'ensemble de la transmission. Je conseille donc aux cyclistes qui parcourent de longues distances de ne pas se contenter d'appliquer de l'huile, mais de se refroidir en s'isolant physiquement.

La science de la “chaîne chaude”

De nombreuses personnes ont l'habitude de vaporiser de l'huile sur la chaîne froide avant de partir, ce qui n'a en fait que peu d'effet. Lorsque la chaîne est encore chaude après avoir roulé, le joint torique se dilate légèrement et le lubrifiant devient plus fluide au contact du métal chaud. Cela permet à l'huile de vraiment “aspirer” les crevasses dans les parties les plus profondes des rouleaux et des maillons. Une fois que le solvant s'est évaporé et que le lubrifiant est complètement “accroché”, il forme une couche d'adhérence extrêmement solide, qui ne se répandra pas sur le moyeu de la roue la prochaine fois que vous roulerez. C'est l'astuce pour assurer une transmission silencieuse et stable.

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